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La quatrième édition du Festival de l'e-media s'est déroulée à Quiberon les 5,6 et 7 octobre, date plus commode que celle du WE de l'Ascension retenue pour les éditions précédentes.

Les locaux permettent de prendre les repas en commun dans le même bâtiment ce qui évite les temps morts de transport et facilite les discussions, que le café et les boissons vitaminées favorisent !

Un bémol sur la qualité du projecteur, en partage avec d’autres utilisateurs, difficile à régler.

 

L'équipe d'accueil est toujours aussi agréable, et a su faire face aux difficultés avec le sourire. Bravo!

Animations

Des animations conviviales ont été appréciées, comme l'initiation à la confection de crêpes sur billig, le samedi après la sortie "arrosée", sous l'autorité d'un lauréat de l'Université de la crêpe de St Jean-Trolimon! et l'observation du rôtissage du cochon entier que nous avons dégusté le dimanche midi.

Le temps a été parfait, à l'exception du samedi, où la sortie sur les pas de Lazare Hoche a été perturbée par l'orage: mais Ste Barbe veillait, et nous avons été à l'abri pendant l'exposé du conférencier, très documenté sur cet épisode mal connu du débarquement des émigrés royalistes.

Les projections

Une vingtaine d’auteurs étaient présents, dont trois « locaux », et la plupart avaient joué le jeu du concours N° 1, réaliser en 10 jours un montage sur un thème défini. Quelques habitués des festivals se sont joints aux spectateurs locaux, dont le maire et quatre de ses adjoints, qui étaient environ 80 le vendredi soir, le samedi soir et le dimanche après-midi.

Carte blanche

La "carte blanche" à Maurice Ricou le samedi soir a permis de revoir avec plaisir 8 de ses réalisations, de 1983 à nos jours, dont plusieurs en collaboration avec Serge Boulais, et avec les voix de Christian Esquines et Kristian Le Thuaut, et deux réalisations invitées , d' Yvonne Faivre et de Jany Fejoz.

Concours n°2

Le thème proposé pour le concours n°2 était "A la rencontre de l'autre". La sélection effectuée par l'organisateur n'a éliminé que 3 réalisations, les 33 autres ont été estimées convenir au thème. La séance du vendredi soir a privilégié la projection des montages des auteurs présents, les autres montages ont été projetés le samedi matin.

 

Le jury était le même que l'année dernière, augmenté d'un "jeune", mais la non-disponibilité de l'un des jurés le samedi matin a fait que les montages projetés le samedi matin n'ont pas concouru pour le "prix de la ville de Quiberon", ce qui a entrainé la création d'un "prix spécial" attribué par l'ensemble des auteurs présents, et portant sur les deux séances du vendredi soir et du samedi matin.

Par ailleurs, le jury dispose de bien peu de temps pour analyser les 4 critères qui sont supposés fonder son choix.

Concours n° 1

Le thème proposé pour le concours n° 1, à réaliser en 10 jours, était "La ville en images". Treize réalisations ont été projetées le dimanche après-midi et soumises au choix du jury. Une question a été soulevée sur le respect de la définition du règlement qui supposait un scenario et une "voix off , car plusieurs montages n'étaient qu'une illustration de chansons.

Discusions

La discussion informelle du dimanche matin a permis de préciser les points où des améliorations étaient souhaitables, surtout si le succès de cette rencontre vient à être connu, et que les montages soient encore plus nombreux!

Les prix

José Catalan, avec son émouvant montage « J’avais 12 ans », a reçu le prix de la ville de Quiberon. Il nous a bien amusés avec son « Histoire d’Arrasch » et sera l’invité d’honneur l’année prochaine.

Le palmarès complet est sur le site.

Festival 2019

Le thème du concours n° 2 de l'an prochain sera "l'envers du décor".

Un nouveau règlement et programme prévisionnel est présenté sur le site, qui tiennent compte des problèmes soulevés lors des discussions.

Merci à Jean-Paul et à toute l'équipe de bénévoles ainsi qu'à nos hôtes.

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Nous n'avons pas pu assister à la Coupe Lumière. Nous vous invitons à consulter le compte-rendu de Michelle Hébert sur son site.

 

http://mimifurby.fr/CR-Coupe2018.pdf

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Le 14ème Trophée de Paris s'est déroulé dans de bonnes conditions en présence d'une cinquantaine de spectateurs (essentiellement des diaporamistes) lors des 3 séances de projections. 18 auteurs étaient présents parmi lesquels 2 Britanniques, 1 Belge et 1 Italien.

Les organisateurs avaient reçu 106 montages, avec pour la première fois une majorité de montages étrangers. Le Palmarès leur rend honneur, puisque 4 Italiens, 1 Australien, 1 Polonais, 2 Britanniques se retrouvent dans les 15 premiers.

53 montages avaient été présélectionnés. 40 ont été projetés (dont 4 qui n’avaient pas passé la présélection). La moitié étaient des auteurs étrangers (10 Italiens, 2 Sud-Africains, 1 Australien, 1 Polonais, 1 Néerlandais, 1 Belge, 4 Britanniques).

Les jurys

L’observation du tableau de répartition des places par juré (23 jurés, répartis en 2 jurys) montre comme d’habitude une certaine dispersion : aucun montage, même dans le haut du tableau, n’a été classé (de 1 à 15) par la totalité des jurés. On note quelques « effets de jurys », l’un ou l’autre étant plus ou moins sensible à certains styles ou sujets.

On constate que quelques montages fonctionnent en « tout ou rien », très appréciés par quelques-uns, ce qui suffit à les propulser en haut du tableau, ignorés par la plupart, et aussi des disparités flagrantes entre ce classement officiel et les avis et opinions exprimés dans la salle.

Parmi les 4 montages n’ayant pas passé la présélection, mais projetés ce samedi, certains n’ont pas paru à la salle moins « méritants » que d’autres classés plus favorablement.

Quelques remarques

Peu de divergences dans les opinions exprimées. Nombreuses discussions sur les bandes-son, notamment sur les modalités d’enregistrement.

Diminution des sujets « lourds » des années précédentes et retour en force des documentaires : 10 ont été primés sur les 15 prix.

Les échanges dans la salle sur les montages projetés.

Première séance

- La force du silence de Cristina Noacco et Claudio Tuti (I) non sélectionné.

Il y a paradoxe à parler longuement du silence ! L’information apportée dans la salle est qu’il s’agit d’un texte poétique paru en tant que tel, et illustré dans un deuxième temps, ce qui explique la longueur du texte, où l’auteur aborde plusieurs sujets, mais ces sujets paraissent trop nombreux, et l’ensemble trop long.

- Road Of Shame de Thomas Niemeyer (ZAF) non sélectionné.

Sujet très localisé sur les poubelles de bords de mer en Afrique du Sud. On a bien compris. Un peu court.

- Le fil de la vie de Patrick Crasnier (F) 0.96.

Documentaire très détaillé sur le pliage des parachutes de l’armée.

- Cette maison de Diana Belsagrio (I) 2.23.

Textes poétiques sur l’absence de l’aimé parti à la guerre, sur des images de maison abandonnée et de femme masquée.

- The Quick and the Dead de Eric Thorburn (ZAF) 0.96.

Léopard et gazelles. Sujet pas original. Chasse « nocturne » (mais la scène cruciale n’est pas montrée !)

- Supra omnia natura de Mario Costa et Gianpietro Medaglia (I) 1.46.

Série de belles macro-photos de nature. Bon accord montage musique, mais récit faible. Bande son pas construite.

- Bankers de Giuliano Mazzanti (I) 1.46.

Emporté par l’hymne des « marines » américains, le rêve des Milanais en costume-cravate. Un peu court.

- Terra dell’anima -Armenia de Laura Loiotile (I) 1.87.

En noir et blanc, commémoration du génocide arménien. Beaucoup d’églises et de cierges, même pour les photos actuelles qui restent en Noir et Blanc.

- Souvenirs d’une bouteille de Jean-Jack Abassin (F) 1.96.

Illustration d’un texte écrit et dit par Jean-Pierre Coffe. Le texte se suffisait à lui même.

- The Inn on the Pass de Keith Leedham (GB) 11ème , 2.97

Texte en anglais non traduit. Pas tout compris. Atmosphère mystérieuse.

- Why I Gave Up Slide Shows de Greg Duncan (GB) 0.83

Pas de traduction non plus, mais pas nécessaire. Tous les avatars de la projection diapo de l’époque anté-numérique. Bien rythmé.

- Kaddish de Jacek Zaim (PL) 12ème , 2.73

Sur des images d’Auschwitz en Noir et Blanc, liste de noms. Grande sobriété.   

- Silence blanc de Enrico Romanzi (I) 0.74

Bande sonore très présente et peu adaptée à la notion de « silence » ! Images de montagnes enneigées.

- SOS Détresse-Amitié de Jean-Louis Terrienne (F) 1,70

Images en format Noir et Blanc carré, qui s’élargit en couleur quand la solution apparaît. Utilisation de drone. Jolies trouvailles bien en situation. Pas donneur de leçons. « Aide-toi, ton corps t’aidera ». Méritait d'être dans le palmarès.

- Tranquil waters de Marcel Batist (NL) 

Le titre dit tout.

Deuxième séance

- Une vision très volatile de Claudine et Jean-Pierre Durand (F) 0.74

Fiction humoristique sur le Paris sans voiture. Notre montage, s'il a déclenché quelques rires pendant la projection, n'a pas soulevé de réaction dans la salle : Pas d’événement qui surprenne, manque de rythme.

- Elle n’avait pas le droit de Denis Celik (F) 1.17

Conte pour enfants (qui finit mal !) ? pour adultes ? Sort des sentiers battus, très créatif, mais trop de choses différentes. La métaphore ne fonctionne pas jusqu’au bout.

- Arizona Beam de Claude et Michelle Hebert (F) 1.24

De très belles images rares. « Big bang » très rythmé au début, pas compris par tous les spectateurs. Ton lent et trouvé « macabre » par la suite.

- Le viaduc de Garabit de Philippe Masson (F) 1.38

Documentaire sur Léon Boyer, Gustave Eiffel et la construction du viaduc. Instructif, bien traité, mais plusieurs sujets.

- Bonjour l’artiste de Daniel Masse (F) non sélectionné

Très belles photos de gel dans des étangs.

- Il est minuit Docteur Ensor de Jacques van de Weerdt et Pierre Francis (B) non sélectionné

Peintre de la mort. Voix tonique d’une professionnelle. Discussion sur la qualité des enregistrements (distorsion). Méritait d'être sélectionné.

- Femme, au fil des saisons de Françoise Picaut (F) 1.19

Peinture au pixel, une technique originale que l’on met du temps à percevoir. Fleurs et robes sur des mannequins. Juxtaposition d’images.

- Chacune a son histoire de Jany Féjoz (F) 0.88

Bon montage de photographe. Une histoire pour chaque fleur. Linéaire, frais, bon enregistrement de voix, mais réverbération dans la musique.

- Qui fait souffler le vent ? de Sophie Paugam (F) 0.82

Chanson illustrée. On fait le tour de Bretagne en passant par la Torche.

- La disparition des lutins de Alessandro Benedetti (I) 1.27

Conte pour enfants mais avec une lecture adulte. Bonne utilisation de la vidéo pour la présentation.

- Le Jeu du Janicule de René-Augustin Bougourd (F) 1.45

L’histoire de l’unité de l’Italie. On est submergé d’infos données au pas de charge : heureusement l’insertion du jeu permet d’alléger cette démonstration très complète.

- L’Amour restera de Malcolm Imhoff (GB) 0.78

Fait entrer dans la nostalgie des auteurs, mais accueil très partagé dans la salle : enthousiaste pour certains, poli pour d’autres.

- L’observatoire de la lumière de Chantal Ledain (F) 0.94

Série sonorisée sur le traitement par Buren de l’architecture de Franck Guéry pour la fondation Vuitton. Belle lumière.

Troisième séance

- J’ai maudit Mr Godin de Jean-Claude Quagliozzi (F) 13ème , 2.29

Documentaire plaisant sur le familistère de Godin. Application des théories de Fourier à Guise.

- The Innocents de Charles Hulse (AUS) 10ème , 3.26

En anglais sans traduction. Documentaire didactique avec des photos d'archive sur les victimes civiles (uniquement blanches) de la guerre de Boers en Afrique du Sud.

- FaskrudsfJordur de Corentin Le Gall (F) 9ème , 3.34

Dans l'Est de l'Islande, au tournant des 19ème et 20ème siècles, la principale escale des "Pêcheurs d'Islande". Cri de révolte devant la dureté de la grande pêche et le nombre de ses victimes.

- Manuel le charbonnier de Guy Alaux (F) 8ème , 3.58

Emotion devant la vérité de la vie de ces deux générations de charbonniers.

- Les petites mains de l’Amérique de Pierre Marie Artaux (F) 6ème , 4.07

Photos Noir et Blanc des bibliothèques américaines sur le travail des enfants aux Etats-Unis autrefois. Quelques images d’internet sur le travail actuel dans les pays « fournisseurs » des firmes américaines.

- Paolo Borghi-histoires de terre et de feu de Massimo Mariani (I) 7ème , 3.97

Travail d'un Sculpteur. Belle photos de clair-obscur. Un peu soporifique.

- La demeure du vent de Gabriele Pinardi (I) 5ème , 5.79

Tellement elliptique que personne dans la salle n’a su donner de clé pour essayer de « rentrer dedans ». Classement surprenant.

- A la recherche de Christina de Richard Brown (GB) 4ème , 5.12

« Typiquement britannique ». Texte français dit par Jean-Paul Petit, mais pas de générique. Recherche et identification de la personne représentée sur un autochrome de 1913. Hommage aux frères Lumière, inventeurs de cette technique d’image en couleur.

- Conteso de Lino Martinetti et Claudio Festa (I) 3ème , 6.48

Fable graphique de la tension, allant jusqu’à la déchirure entre deux conceptions de l’avenir. Réalisation parfaite.

- J’avais 12 ans de José Catalan (F) 2ème , 5.78

Sujet difficile à traiter. Le texte très fort, dit par Gael Dupuis, domine l’image.

- Les colliers d’Elsa… de neige et de rêve de Maurice Ricou (F) 1er , 10,86

Une intéressante biographie d’Elsa Triolet avec la voix de F. Licour, à la fois instructif et poétique, de Maïakovski à Aragon. Ecriture soignée. Bande son très travaillée.

Palmarès

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Tableau de répartition des places par jurés

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38e Festival de l’image projetée - Chelles Multiphot - 2-3 et 4 mars 2018.

Nous n’avons assisté qu’à la journée du samedi, en fait une demi-journée de « rencontres de l’image projetée », et, après le repas proposé sur place, une « soirée de gala ». Cette année les projections ont retrouvé la grande salle du théâtre, rénovée, toujours aussi belle, avec une image d’une taille exceptionnelle.

Dommage que le réglage des basses ait rendu l’audition extrêmement désagréable.

 

16 réalisations (8 françaises, 8 italiennes) ont été projetées l’après-midi, sans que les auteurs présents aient pu intervenir, pour ne pas influencer l’assistance (100 à 200 personnes) qui était sollicitée pour attribuer un « prix du public ».

Aucune information n’a été communiquée sur le nombre de réalisations reçues ni sur les critères de choix de la programmation.

 

La soirée de gala commençait par un concert d’une chanteuse chelloise, accompagnée de danses de très bon niveau. Au programme annoncé de la soirée a été ajouté la projection de « Tour à tour », de René-Augustin Bougourd , qui présentait une exposition-vente de ses photographies de New York, et qui est intervenu pour expliquer sa démarche artistique.

Impression générale

Nous avons vu de très belles photos, surtout des portraits tout à fait remarquables, mais souvent le lien entre ces images et le titre des montages n’était pas évident, surtout pour les montages italiens, même après lecture du résumé par la présentatrice. On retrouvera ces résumés dans la plaquette

Parmi les nouveautés, nous avons bien aimé :

- J'ai maudit M. Godin de Jean-Claude Quagliozzi, reportage sur le familistère de Guise, un sujet que nous connaissions. 

- Run art d’Edoardo Tettamanzi, une façon originale de présenter des images d’une course où les participants sont aspergés de couleurs, comme dans les fêtes indiennes qui commencent à se répandre aussi en France.

- Mallory ou Hillary de Daniel Masse, une énigme qui n'est pas près d'être résolue. 

Manuel le charbonnier de Guy Alaux, sur l’évolution d’une famille dans les Landes.

 

Balzac à Saché de Florent Santarelli, une commande officielle, hors concours, nous a rappelé les paysages tourangeaux et des détails peu connus de l’histoire d’un écrivain archi-connu.

Prix du public

1 - J'ai maudit M. Godin de Jean-Claude Quagliozzi

2 - Les colliers d'Elsa... de rêve et de neige de Maurice Ricou

3 - Mallory ou Hillary ? de Daniel Masse

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56ème Festival International de l’Image  REGARDS SUR COURTS du 7 au 10 septembre 2017

Le 56ème « Festival international de l’image à Epinal » est devenu le 1er « Regards sur courts », associant dans sa programmation « court-métrages photos », anciennement « diaporamas », et « court-métrages cinéma ».

Il a pris place dans la salle de cinéma, comme il y a deux ans, avec d’excellentes conditions de projection (le PC est sans doute à gonfler un peu pour les prochaines éditions) et l’accueil de l’équipe d’Epinal autour de Michel Mollaret et de sa fille Marie-Pauline a été comme d’habitude excellent.

Merci à eux.

Le programme

Une première soirée du jeudi « light », avec 4 court-métrages cinéma, précédait une journée de vendredi très chargée : 45 court-métrages photos en 3 séances, plus 4 court-métrages cinéma !

Samedi matin, les cinémas sont fermés, donc repli sur le local du club, pour une rencontre entre auteurs et organisateurs, avant de voir dans l’après-midi les 13 derniers court-métrages photos et les 4 derniers court-métrages cinéma en compétition.

La séance de clôture du samedi comprenait 10 court-métrages indifféremment photo et cinéma. En prime le dimanche, avant la remise des prix, 3 montages numérisés d’un membre du jury.

Les concours, les présents.

L’assistance a oscillé entre une trentaine et une soixantaine de spectateurs.

58 court-métrages photos sur 87 avaient été sélectionnés par un jury de présélection associant spinaliens et « extérieurs ». 5 des 44 auteurs sélectionnés avaient participé à la présélection.

Les auteurs de 8 montages étaient présents, soit une douzaine dans la salle, la moitié de l’assistance au plus creux de la fréquentation. Contrairement à l’habitude, aucun auteur étranger n’était présent, sur les 13 sélectionnés,

 

Pour les 12 courts-cinéma en compétition, ils avaient été sélectionnés par Marie-Pauline Mollaret. 4 avaient une durée inférieures à 12 minutes; les 8 autres allaient de 15 à 44 minutes (le terme court-métrage pour le cinéma est employé pour les films d'une durée inférieure à 1 heure).

Un réalisateur a été présent. Son intervention concernant les conditions économiques d’existence d’un court-métrage cinéma ont été très éclairantes.

Les jurys - les palmarès

Le jury international court métrage photo comprenait 2 diaporamistes : Luce Fillaud et Marcel Ramakers (Belgique) et le directeur artistique du musée Guimet : Hubert Laot.

Le jury cinéma était composé de représentants de l’association « La Boite A Films » qui présente aux Cinés Palace une programmation Art et Essai

 Il a bien joué le jeu, en donnant une impression générale sur la programmation, avant de reprendre le scénario des enveloppes pour désigner les 3 lauréats.

 Le jury jeunes était composé comme d’habitude par des élèves du Lycée Louis Lapicque, représentés par le proviseur lors de la remise des prix.

On regrette que le jury « court-métrages-photos » n’ait pas exprimé la moindre opinion ni le moindre commentaire sur le contenu de la programmation ni sur le palmarès, se contentant de lire le résultat.

                                                                                                     Hubert Laot - Marcel Ramakers - Luce Fillaud

                                                                                                                                                                                   

La section thématique « Mirages » ne comprenait que 6 montages, qui concourraient à la fois dans cette section et pour le classement général, où deux d’entre eux ont cumulé les prix.

Les prix du public se sont superposés aux prix des jurys, de telle façon que finalement seulement 11 auteurs ont été distingués : l’absence de commentaire du jury laisse inévitablement beaucoup d’auteurs sur leur faim.

Les court-métrages photo

Nous avions déjà vu une vingtaine des « montages audiovisuels » présentés ( nous préférons cette dénomination pour nos réalisations). Pas de véritable coup de cœur, mais un certain nombre de bons montages, ou de montages que nous avons aimés (un point de vue « spectateur » n’est pas un point de vue « jury »).

Parmi ceux qui étaient nouveaux pour nous, nous avons noté particulièrement (dans l’ordre de programmation):

- J’ai tant rêvé de toi de Jean-Claude LEROI (France)

Sur un poème de Robert Desnos, un exercice de style qui reprend le même texte dit par une voix masculine, puis une voix féminine, sur des illustrations de sculptures et peintures.

- Leds in concert de Marcel BATIST (Pays-Bas)

Remarquable synchronisation entre musique et images et couleurs d’une architecture géométrique.

- La grande boucle de Patrick ROTTIERS (France)

Montage sonore d’extraits de commentaires du Tour de France illustrant des détails d’un monument.

- 713705 de François THIEBAUX (France)

Inscription mystérieuse dont on cherche la signification.

- Double je de Jean-Pierre ARMAND, Claude Chainier et Marc Granger-Thomas (France)

Travail collectif sur une base policière de quête d’identité.

- Se souvenir de Marie-Françoise BORDIER (France)

L’histoire de son grand-père, pendant la première guerre mondiale, illustrée par des images originales.

- Les carottes sont cuites de Jean-Louis TERRRIENNE (France)

Cet « écolo repenti » nous gratifie de l’illustration d’une blague de Pierre Desproges, avec un générique d’anthologie !

- Les cinq saisons de mon cœur de Christian CRAPANNE (France)

Un poème repris et répété sur des images très travaillées, où les saisons ont des couleurs.

- Le Mastaba de Michèle et Michel PARET (France)

Un lieu étrange carrelé de blanc avec des pots de fleur peints en rouge.

- Le violon de Guido de Maïté MARTINEZ (France)

La recherche du violon d’un grand père musicien dont la famille a gardé le souvenir. Excellente chute !

- Time change de Gérard DIEBOLD (France)

Un artiste qui évoque par une chanson et des graphismes à base géométrique « le temps qui passe ».

- Ici le but est de partir de Claudio TUTI (Italie)

Evocation par de très belles images et des transitions très travaillées du parcours des migrants africains. Générique inexistant, alors qu’il s’agit manifestement d’images « professionnelles ».

- Mirage au golf de Patrick ROTTIERS (France)

Ce n’est pas tout d’avoir conservé une excellente vue….

- Encore une fois de Jean-Pierre ARMAND (France)

Jolie déclaration d’amour automnale.

- Plvs ovltre de Claude KIES (France)

Reportage sur la tradition des Gilles de Binche.

- La maison de Michèle OGIER et Claude SOUCHAL(France)

Probablement la Maison du Chaos, en noir et blanc, accompagnée d’une musique stridente.

- God’s paintbrush de Malcolm IMHOFF (Royaume-Uni)

Montagne enneigée et coucher de soleil en Angleterre.

- Dans la caverne du dragon... de Maïté MARTINEZ (France)

Son grand-père à la guerre de 14, jusqu’à la caverne du dragon au chemin des dames.

- Moi...roi de Patagonie de Jean Jack ABASSIN (France)

Orélie Antoine de Touneins, qui s’auto-proclama roi d’Araucanie et de Patagonie…

- Au nom de Dieu de Laure GIGOU (France)

« Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens » Cette phrase qui aurait été prononcée lors du siège de Béziers en 1209 a des résonances actuelles…

Les court-métrages cinéma

La sélection avait été faite par MP Mollaret, qui, professionnellement, en voit des centaines. Cette sélection internationale ne comportait aucun reportage ni documentaire, même si certaines fictions « jouaient » des situations vraisemblables. Les présentations sont accessibles sur le site du Festival.

Nous les avons vus en tant que spectateurs : certaines situations pourraient être traitées en diaporama, à condition de disposer de moyens rarement disponibles, d’autres tiennent d’abord par une bande-son, ou par un graphisme particulier, ou nous ont paru totalement incompréhensibles, avant d’avoir eu connaissance des quelques mots de résumé qui les ont accompagnés. Dans tous les cas, sauf un, il d’agit de situations actuelles ou rêvées.

Parmi ceux que nous avons appréciés :  

Import de  Ena Sendijarević (Pays Bas)

La convention de Genève de Benoit Martin (France)

Chez soi de François Raffeneau (France)

Meral, Kizim de Süheyla Schwenk (Allemagne)

Résumés sur le site du festival

Le réalisateur François Raffeneau (Chez soi, budget auto produit de 33000€) est intervenu à la fin des séances de compétition. Il a précisé que pour être diffusé sur une chaine de télévision, un court métrage, même « auto produit » doit être inséré dans une structure juridique, et avoir été financé d’une façon particulière : dans son cas, à travers une plateforme de financement participatif, dans laquelle il a lui-même inséré sa contribution. Les acteurs et autres intervenants doivent avoir été payés selon les règles…

Des subventions peuvent être obtenues par le Centre National du Cinéma. Un prix obtenu à une manifestation ouvre des possibilités de subvention par certains organismes comme UbiFrance pour la diffusion à l’étranger (traduction en 17 langues, sous-titrages, déplacements...)

La rencontre auteurs-organisateurs

La rencontre auteurs-organisateurs du samedi matin promettait des discussions assez variées, mais s’est révélée trop courte, une fois le tour de table de présentation de la vingtaine de participants achevé.

Parmi le sujets abordés/ébauchés, qui mériteraient de plus amples discussions :

Les règles de compétition : le festival d’Epinal s’est affranchi d’autres organisations, et fixe lui-même ses critères, qui sont donc évolutifs :

- la proportion de video dans un diaporama ? 50 pour cent ?

- la durée ? un court-métrage cinéma peut aller jusqu’à 59 minutes.

- les jurys ? ils sont souverains et n’ont pas à s’expliquer. Toutefois on reconnaît que des commentaires peuvent être appréciés. Les sujets abordés en vidéo/image fixe : actualité/ sujets plus intemporels.

Le travail artisanal individuel ou en petite équipe/l’industrie avec moyens financiers (voir la longueur des génériques !).

Les raconteurs d’histoire/ les « créateurs ».

Sensation-émotion immédiate/explication plus distanciée.

Ce moment de rencontre a été le seul où le mot « vidéo » a été prononcé, et uniquement par des diaporamistes, dans l’esprit desquels il se rapportait à la coexistence avec des images fixes dans une réalisation audiovisuelle. 

Soirée de clôture

La soirée de clôture qui mélangeait Courts photo et cinéma a permis de revoir « Ce soir je serai toi » de Denis Quelever,

« Le monsieur aux souliers pécari », de Ricardo Zarate, et « Le thé sucré » de Philippe de Lachèze-Murel, ainsi que deux montages de Gruppo Giefesse, « Le dernier éléphant », et un montage non encore vu « The loop », une méditation sur les âges de la vie. A noter qu’il s’agit dans tous les cas de fictions. Deux des auteurs de cinéma de la soirée de clôture, hors compétition, étaient présents.

La veille, au cours de la séance « débat », ils nous avaient donné quelques infos sur leur réalisation :

- Thomas Rapenne (Hypocrisie) est l’exemple exceptionnel du court-métrage à coût nul, tourné en une demi-journée dans son garage.

- Christine Calais (Le grand bain de Trouville) a tourné avec une équipe réduite en 36h.

Voir l'article d' Actu 88 sur cette soirée 

La dernière matinée

Avant l’arrivée des « officiels » ont été projetés 3 montages numérisés de Marcel Ramakers, membre du jury et ex-lauréat d’Epinal : « Un monde parallèle », « Il n’y a pas d’autobus le dimanche », et «Le garçon fou », des réalisations qui avaient été primées en leur temps, et qui abordaient avec talent des sujets difficiles.

M. le Maire a renouvelé le soutien de la collectivité, et estimé que le financement actuel était « juste et équitable », au regard de la perte de recettes du cinéma lors des séances du Festival.

Marie-Pauline Mollaret, à l’origine du tournant vers les court-métrages cinéma, a exprimé son rêve, que cette édition soit l’année zéro du Festival de Cinéma d’Epinal.

Nos impressions

Au-delà de la densité de la programmation, cette expérience a été riche en questionnements. Notre point de vue sur les court-métrages-photos est intérieur, celui des « gens qui font », et qui sont là pour apprécier ce que font leurs pairs, et apprendre comment améliorer les moyens de transmettre et partager ce qu’ils souhaitent exprimer ou faire connaître.

En matière de court-métrages cinéma, nous sommes spectateurs, extérieurs, dans la mesure où les moyens du cinéma n’ont que très rarement une mesure commune avec les nôtres, et où, comme la plupart des diaporamistes, nous n’envisageons pas une (seconde) carrière professionnelle. Pour ce qui est des thèmes appréciés par les jurys, la prime à l’émotion, déjà remarquée dans certains palmarès antérieurs, fonctionne très bien, au détriment de l’explication et de l’incitation à la réflexion. A noter qu'au palmarès les 2 premiers en court photo et le premier en court cinéma traitaient du même sujet : les migrants.

Si l’on en croit la programmation de la soirée de clôture, le rapprochement des deux types de « court-métrage » se fera prioritairement sur des fictions, éliminant de fait une grande partie de la production actuelle de ce qui fut appelé diaporamas .

Le palmarès

LE PALMARES EPINAL 2017.pdf
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Alessandro Benedetti et Grazia Gamba avaient fait le voyage de Quiberon pour le festival. Apprenant qu'ils allaient ensuite à Cannes pour le festival "Créativité", nous leur avons demandé s'ils voulaient bien faire un compte rendu à publier sur notre site. Nous remercions Grazia pour le texte suivant.

 

Dans le cadre du mois de la créativité Cannoise

 

le CINĖ CAMĖRA CLUB DE CANNES a présenté le

 

 

PREMIER FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA CRÉATIVITÉ AUDIOVISUELLE

 

Le Samedi 3 juin 2017

Au Festival de Cannes tout s’est bien passé, dans une très belle salle de l’Espace Miramar, sur la Croisette, en face de la mer, par un après-midi ensoleillé. Je disais par un après-midi, et c’est là le seul problème de ce Festival: très peu de temps, ils n’ont à disposition que quatre heures (de 14 à 18 heures) pour les projections. Comme, cette année, les organisateurs ont décidé d’ouvrir la compétition aux auteurs étrangers et d’établir cinq catégories, les montages reçus ont été très nombreux et forcément il y a eu une présélection très stricte pour arriver à retenir seulement quatre montages pour chaque catégorie, c’est à dire vingt montages au total. Les organisateurs avaient donc reçu presque 180 montages, et en avaient retenu 20 présentés au jury. Tout spécialement:

- 31 dans la catégorie Diaporama Fiction

- 46 dans la catégorie Diaporama Découverte

- 37 dans la catégorie Vidéo Fiction

- 24 dans la catégorie Vidéo Découverte

- 38 Animation

 

Le choix de diversifier les catégories Diaporama et Vidéo en Fiction et Découverte a été effectué comme une ouverture aux documentaires-reportages qui avaient du mal à rentrer dans les palmarès, car trop souvent considérés comme manquant de créativité.

En effet il s’agissait de l’édition N.30, mais les organisateurs ont décidé de changer le nom de “Festival de la créativité” en “Festival International de la Créativité” et c’est pour ça qu’il s’appelle “premier”.

 

A ce propos il faut signaler que l’organisation avait prévenu les 20 lauréats un mois avant le festival, et les avait invités au dîner de gala avec leur conjoint. Les auteurs non contactés pouvaient en déduire que leur œuvre n’était pas au Palmarès, sinon ils le découvraient sur place, une heure avant le début des projections. 

 

 

Les projections

 

À l’Espace Miramar Monsieur Jean Pierre Droillard avec sa femme et toute l’équipe organisatrice nous a réservé un accueil aimable, comme d’habitude. Nous avons participé cette année au festival pour la deuxième fois. On a eu la possibilité d’échanger avec les auteurs présents pendant les deux entractes, mais aucun commentaire après les projections, simplement introduites par le titre, le nom et la nationalité de l’auteur et une très courte présentation.

Dans la salle de projection il y avait à peu près 140 personnes. Avant de commencer, la lumière éteinte, Jean Pierre Droillard a demandé au public en salle si tout le monde était bien assis et il a annoncé “Attachez vos ceintures, je vous donne un rendez-vous sur la Planète Image!” Avec ces mots il a introduit un jingle de présentation qui nous a amené, par le moyen d’un vaisseau spatial, à découvrir le générique de l’évènement.

La projection s’est passée dans de bonnes conditions avec un projecteur excellent au niveau de l'image et de la luminosité et le son aussi était de bon niveau.

 

La remise des prix

 

Au moment de la remise des prix Jean Pierre Droillard a appelé sur la scène le jury, qui a présenté les auteurs des diaporamas primés présents en salle. Une personne qui parle allemand et moi, nous étions chargées d’aider les organisateurs à échanger avec les auteurs allemands, autrichiens et italiens.

Évidemment on n’a pas projeté à nouveau les diaporamas primés, du fait que tous les vingt montages projetés dans l’après-midi ont reçu un prix (du quatrième au premier prix dans les cinq catégories).

Cela nous a un peu étonnés et on a réfléchi sur le fait que dans un concours comme celui-ci seulement 20 productions sur 176 (4 pour chaque catégorie) ont été projetées en public et visionnées par le jury. Pour rester dans le domaine des diaporamas, seulement 8 sur 77. Il faut d’autre part signaler que toutes les oeuvres reçues ont été projetées lors de la préselection au mois d’avril dans cinq séances publiques.

Une dernière remarque: le festival étant placé sous l’égide de la créativité, nous n’avons pas observé une explosion de créativité, sauf dans les animations et les vidéos fiction. La soirée s’est terminée par un apéritif après la remise des prix et un diner très agréable au restaurant “Le caveau”, dans une ambiance sympathique.

 

Mes commentaires

 

En ce qui concerne les palmarès des diaporamas, les deux premiers prix sont à mon avis bien mérités:

-“J’avais 12 ans” de José Catalan dans la catégorie fiction

-“Tsaatan, les derniers hommes rennes” de Giacomo Cicciotti et Sandra Zagolin dans la catégorie découverte.

 

À propos des autres, rien à remarquer, pas de nouveautés dans la “planète de la créativité du diaporama”

 

Grazia Gamba

 

Palmarés

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        FestiV Tolosan 12 et 13 mai 2017

 

La naissance d'un festival audiovisuel au moment où d'autres s'arrêtent était une bonne nouvelle, l'an dernier. Nous y avons participé en envoyant un montage, mais nous n'avons pas pu, cette année ni l'an dernier y assister.

Nous avons demandé ses impressions à Annie Logeais, qui nous a envoyé le texte suivant.

 

 

 

 

 

En 2016, j’apprenais la naissance d’un nouveau festival de diaporamas à Villeneuve – Tolosane sous l’égide de Paul-François Béziat. J’applaudissais à cette initiative courageuse. De plus, seuls les montages inédits étaient acceptés ; ce qui n’était pas pour me déplaire ! Je devais être présente à cette première édition mais un empêchement de toute dernière minute me fit manquer le rendez-vous ; j’étais très déçue.

Cette année je ne voulais en aucun cas manquer le second rendez-vous.

 

La première soirée se passa calmement ; tout me paraissait bien organisé bien que projeter les montages dans leur ordre d’arrivée me semblait étrange car équilibrer les séances doit être, à mon avis, une des tâches des organisateurs.

La salle de projection était confortable et agréable, très bien adaptée pour le diaporama. L’hôtel et la restauration situés au même endroit me convenaient. Je retrouvais Claude Marty toujours aussi actif et sympathique.

 

Le samedi matin restait correct avec quelques montages que j’appréciais mais je m’apercevais que la qualité de la projection n’était pas au rendez-vous. Plusieurs montages étaient ternes ; les couleurs vives étaient absentes, le pixel manquant gênait. C’était pire pour la hauteur du son ; on n’entendait plus les voix. On a besoin de régler le son pour chaque montage tant la disparité est grande, ceci même en cours de séance publique ; le son évoluant en fonction du remplissage de la salle.

 

Les montages du samedi après-midi ne me motivaient pas à l’exception des deux derniers : « Au fil de l’air » de José Catalan et « Fléaux et miracles » de Jean –Yves Calvez.

La suite de séries sonorisées du début d’après-midi était ennuyeuse mais la programmation due au hasard se faisait lourdement sentir !

 

La soirée de gala m’apporta une grande déception. Le mélange diaporama primés et remise des prix n’est pas souhaitable. C’est très lourd pour le public surtout quand la présentation est improvisée et pas à la hauteur. A mon avis il vaut mieux en première partie, comme le faisait Gérard de Pontivy, choisir dix montages tout public et consacrer la deuxième partie à la remise des prix( si on ne souhaite pas la faire le dimanche matin) et à la discussion avec le jury.

 

Mais attention un jury ne doit nullement être partial, ni se permettre de donner des leçons alors qu’il ne connait rien aux difficultés de la création d’un diaporama en particulier aux subtilités d’une bande-son avec texte réalisée par des amateurs. Il existe de bons montages de voyage, de bons reportages. Pourquoi jeter l’anathème sur eux ; c’est un total manque d’ouverture que les diaporamistes ne peuvent admettre. La nouveauté, c’est bien, je ne la rejette pas, bien au contraire, mais le jury doit tenir compte de la diversité. Pour cela, trois diaporamistes sur cinq sont nécessaires dans un jury.

 

Je retiendrai trois beaux montages dans cette soirée calamiteuse de remise des prix (les dénominations manquaient vraiment de classe) : - L’éternité de Philippe de Lachèze-Murel

- Les cinq saisons de mon cœur de Christian Crapanne

- Correspondances de Cristina Noacco et Claudio Tuti

Je ne nie en aucun cas le courage et le travail des organisateurs. Je souhaite longue vie au festival avec quelques améliorations techniques, une réorganisation de la soirée de gala et surtout un jury compétent.

Annie Logeais

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